Tu.....
10/11/2005 02:32 par aimer_la_vie

Tu t'es fait prince pour me faire princesse, tu t'es fait roi pour me faire reine, tu t'es fait poète pour me faire muse, tu t'es fait enfant pour me rendre l'innocence, tu t'es fait amour pour me faire ange.
Que de douceur dans ton coeur pour me donner tout ce bonheur
Je suis éblouie, et le resterai toute la vie.
En échange tu ne me demandes rien juste se garder main dans la main.
Alors pour toi je me ferai princesse, pour toi je me ferai reine,
pour toi je me ferai muse, pour toi je resterai une enfant, pour toi je me ferai ange.
Elle a le coeur à ce qu'elle chante
Et c'est toute la forêt qu'elle enchante...
Les paumes ouvertes vers le ciel
Ils viennent tous à son appel...
Des oiseaux c'est la nourrice
De son amour ils sont complices


Toi, ma lumière ...
Toi mon amie
Tu souris toujours
Même les jours de pluie
Tu ne perds pas ton humour
Tu joues avec les nuages
Tu éclaires notre tristesse
Quand nous sommes dans un difficile passage
Nous oublions notre faiblesse
Ta tâche n’est pas simple à assumer
Dans ces pays ravagés par la guerre
Il ne suffit pas simplement d’illuminer
Car partout règne la misère
Si on prenait exemple sur toi
On pourrait espérer la paix sur terre
On ferait des feux de joie
Car tu es notre lumière






-J'ai l'impression d'avoir au fond de moi un immense jardin où il y a
plein d'amour et de tendresse pour ceux qui sont placés sur mon chemin.




Pour réussir à bien dormir, il suffit parfois de conjuguer le verbe "aimer".
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J'étais allé, mendiant de porte en porte, sur le chemin du village lorsque ton chariot d'or apparut au loin pareil à un rêve splendide et j'admirais quel était ce Roi de tous les rois !
Mais les espoirs s'exaltèrent et je pensais : c'en est fini des mauvais jours, et déjà je me tenais dans l'attente d'aumônes spontanées et de richesses éparpillées partout dans la poussière.
Le chariot s'arrêta là où je me tenais. Ton regard tomba sur moi et tu descendis avec un sourire. Je sentis que la chance de ma vie était enfin venue.
Soudain, alors, tu tendis ta main droite et dis : "Qu'as-tu à me donner ?"
Ah ! quel jeu royal était-ce là de tendre la main au mendiant pour mendier ! J'étais confus et demeurai perplexe ; enfin, de ma besace, je tirai lentement un tout petit grain de blé et te le donnai.
Mais combien fut grande ma surprise lorsqu'à la fin du jour, vidant à terre mon sac, je trouvai un tout petit grain d'or parmi le tas des pauvres grains. Je pleurai amèrement alors et pensai : "Que n'ai-je eu le coeur de te donner mon tout !".

Il peut t’arriver, quelques fois,
De pleurer seule et loin de moi
D’être, face à l’adversité,
Sans mes bras pour te consoler.
Il peut t’arriver, certains jours,
D’avoir besoin de mon amour,
Et qu’à ce moment, la distance
M’empêche de t’offrir ma présence.
Que puis-je faire, que puis-je dire,
Comment te rendre le sourire ?
Comment t’apporter ma chaleur
Sans te serrer contre mon cœur ?
Comment pourrais-je faire éclore,
Dans ton chagrin, du réconfort,
Fleuri comme un bouquet de joie
Sans me trouver auprès de toi ?
Mais n’oublie pas qu’à chaque baiser,
A chaque instant d’intimité,
Dans nos regards, dans nos mots doux,
Une part de l’autre se glisse en nous.
C’est ainsi que je suis en toi
Et qu’une part de tes chagrins
S’éloignent et s’envolent vers moi
Car ils deviennent aussi les miens.
Ton regard me déshabille
Pour une nuit de folies
Je vois dans tes yeux qui brillent
Une envie qui m’émoustille
Je vais te dévorer
Tout entier
Comme une lionne affamée
De ta chair me restaurer
Je me jette sur toi
Tout mon corps est aux abois
Je crois bien que cette fois
Tu ne m’échapperas pas
Je te prends entre mes griffes
Te lacère, te renifle
En guise de prémices
Je t’administre les premiers supplices
Ton regard est affolé
Ton corps je fais braiser
Une nuit endiablée
Puis je reposerai rassasiée 
" Il n'y a guère de bonheur dans une goutte d'amertume"
Derniers temps
Il y aura des journées et des temps difficiles
Et des nuits de souffrance qui semblent insurmontables
Où l'on pleure bêtement les deux bras sur la table
Où la vie suspendue ne tient plus qu'à un fil;
Mon amour je te sens qui marche dans la ville.
Il y aura des lettres écrites et déchirées
Des occasions perdues des amis fatigués
Des voyages inutiles des déplacements vides
Des heures sans bouger sous un soleil torride,
Il y aura la peur qui me suit sans parler.
Qui s'approche de moi, qui me regarde en face
Et son sourire est beau, son pas lent et tenace
Elle a le souvenir dans ses yeux de cristal,
Elle a mon avenir dans ses mains de métal
Elle descend sur le monde comme un halo de glace.
Il y aura la mort tu le sais mon amour
Il y aura le malheur et les tous derniers jours
On n'oublie jamais rien, les mots et les visages
Flottent joyeusement jusqu'au dernier rivage
Il y aura le regret, puis un sommeil très lourd.